Amour : homme

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Démarche employée par l’auteur

Dès que nous abordons ce problème si important l’amour, la plupart des personnes pensent immédiatement à l’acte sexuel. Cette conception restrictive a son origine dans l’histoire des relations entre hommes et femmes. Sous le couvert d’une science positive, quelques études n’ont fait ces derniers temps que mettre plus en relief cette vue partielle d’une des plus profondes activités humaines.

Dans cette conception, nous remarquons tout d’abord une forte prédominance de la perspective masculine. En effet, l’homme chez qui la sentimentalité est une activité secondaire restreint aisément l’amour aux limites de la sexualité.

C’est aussi une solution de facilité ; car le problème se montre très ardu. Il suffit de dépasser ce niveau sensuel pour qu’immédiatement la question se complique. Si nous parcourons la littérature concernant l’amour, si nous écoutons ce qui en est dit, si nous recevons des confidences sur les joies et les peines qui en surgissent nous nous trouvons désorientés en face des innombrables définitions qu’on en donne.

Cependant, de ce fatras de notions, de réactions, de sentiments se dégagent peu à peu certaines caractéristiques qui révèlent les constantes biologiques des relations amoureuses.

Pour rester dans la perspective d’une étude générale, je n’envisagerai le sujet que dans ses grandes lignes. Je ne tiendrai nullement compte des particularités du mariage et je laisserai de côté les multiples nuances qui proviennent du tempérament, de l’éducation, de l’âge des individus.

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Rechercher les contacts féminins

Le petit garçon ne manifeste aucun changement dans son attitude lorsqu’il rencontre une fillette ; il lui parle, joue avec elle, la querelle parfois. Puis, à l’âge de la puberté, l’adolescent n’aborde la jeune fille qu’avec gaucherie ; il se sent gêné, ne trouve plus les mots pour s’exprimer, tente même de fuir. Après cette période d’incertitude psychique, le jeune homme se met à la recherche de la présence féminine.

La tendance au rapprochement est très perceptible chez les jeunes gens. S’enhardissant les uns les autres, ils provoquent les jeunes filles, les arrêtent au passage, les suivent parfois jusqu’à les agacer. Ils leur disent des paroles qu’ils voudraient spirituelles, les taquinent gentiment, essaient d’obtenir d’elles un regard, une attitude, un sourire révélant que cette présence masculine éveille une petite attention. Devant un maintien impassible ils n’insistent point, non toujours par lassitude, mais quelquefois par respect.

Ces taquineries ont pour but de susciter dans la psychologie féminine des impressions, des émotions, des sentiments. Si la jeune fille répond aux provocations avec exagération, elle enlève aux jeunes gens la possibilité de continuer l’agréable jeu de produire des sensations dont ils sont la cause.

Du soldat qui sur la route interpelle une jeune fille à l’homme du monde qui, dans un salon, glisse à l’oreille d’une dame quelques mots spirituels, c’est la même tendance à provoquer des impressions et des sentiments chez la femme. Cette attitude peut aller de la balourdise, de la nigauderie, de la grossièreté au raffinement calculé, au mot d’esprit à double sens, au compliment délicat. Certains individus sont fiers de leur capacité provocatrice et demeurent à ce stade embryonnaire de l’amour qui se transforme en un flirt vagabond.

La recherche active de contact est subordonnée à la beauté féminine. La sensibilité masculine est, en effet, fortement impressionnée par l’aspect physique de la femme. Aussi l’homme est-il instinctivement porté à se rapprocher des femmes qui lui paraissent belles. Avec plus ou moins de discrétion, il dirige son regard sur celles qu’il rencontre dans la rue, aperçoit dans le train, salue dans les réunions mondaines ; il s’ingénie à lier conversation avec elles et à se mettre à leur disposition pour quelque service.

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Impressions de l’extérieur féminin sur l’esprit masculin

Cette impression de beauté féminine est chez l’homme mal définie ; les traits du visage, la silhouette, l’allure, la toilette, les valeurs psychiques lui apparaissent comme un tout qui l’émeut sans qu’il puisse déterminer avec exactitude la valeur de chacun de ces éléments de beauté.

En effet, l’homme arrive avec peine à distinguer d’une façon précise l’aspect physique de la valeur morale. La difficulté provient, en grande partie, du fait que chez les personnes équilibrées l’extérieur reflète l’intimité vitale. L’individu, par conséquent, se trouve enclin à voir dans la beauté physique de la femme l’expression d’une valeur humaine plus profonde.

C’est encore avec maladresse que l’homme sépare la beauté corporelle de l’élément toilette. Chez la femme fine, l’art de se vêtir contribue à estomper des côtés moins gracieux, à valoriser des aspects insignifiants, à mettre en relief des particularités de beauté. Cette délicate mise en valeur échappe en grande partie à l’appréciation masculine. Aussi l’homme commet-il de grossières méprises en voulant imaginer la femme dans sa nudité. Tantôt son jugement est d’une cruauté dégradante, tantôt il se figure une beauté idéale. En réalité, l’estimation masculine comporte une grande part d’imagination.

Nous pourrions croire que cette attitude est désastreuse et qu’il serait plus raisonnable de tarir de telles illusions en permettant à la femme d’étaler sa nudité.

Mais si nous examinons de plus près ce problème, nous constatons que l’imagination masculine naît d’un besoin de dépasser le pur physique. Elle est l’indice d’une recherche inconsciente de valeurs indéfinissables. L’homme rêve, en fait, d’une richesse vitale qu’il devine à travers l’aspect extérieur.

C’est si vrai que la femme étalant sa nudité, même la plus belle, tue chez l’homme l’impression d’une profonde beauté humaine. L’individu éprouve alors une sensation d’anéantissement ; son rêve se vide d’infini pour se restreindre au plan sensuel. Par sa tenue indécente, la femme détruit l’élan d’une vitalité masculine qui était à la recherche d’un don humain.

Si la femme possède une fine compréhension de la psychologie masculine, elle sait suggérer. Sa réserve n’est pas une pudeur qui éloigne, mais qui attire dans le respect. Un physique délicatement mis en valeur impressionne la sensibilité masculine qui reste ouverte aux richesses sentimentales. Elle est alors captée par une beauté physique qui conduit l’individu au cœur même de la vitalité féminine.

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Capter l’attention féminine

L’homme cherche non seulement à se rapprocher de la femme, mais encore à diriger sur lui-même l’attention féminine. Il voudrait être celui que la femme préfère en secret et admire en silence.

Aussi veut-il paraître d’une virilité supérieure. Que de fois il s’efforce à présenter une beauté bien musclée, à faire preuve d’énergie, à montrer son endurance physique ! À certaines périodes de l’histoire, cette tendance se manifestait par des combats auxquels se livraient les hommes en présence des femmes. Toutefois, ce besoin d’une supériorité masculine est, en général, discret et prend des formes très diverses.

L’homme, en effet, s’intéresse plus à une activité en elle-même qu’à l’opinion que peuvent avoir les femmes de lui. Il est tout à son œuvre et se satisfait en elle ; son engagement l’entraîne à oublier l’entourage. Dans cette attitude égocentrique se situe la modestie masculine.

Mais quelques individus passent leur temps à vouloir briller devant les femmes ; ils tentent des exploits, essaient d’accomplir des prouesses, s’acharnent à des activités qui puissent provoquer l’admiration féminine. Bien souvent leur manque de virilité les incite à la vantardise ; certains, conscients de leur comédie, finissent par éprouver du mépris pour les personnes si sottement émerveillées.

Sachant que la femme soupçonne quelque profonde valeur humaine chez l’homme intensément centré sur lui-même, des hommes adoptent un comportement de concentration ; ils jouent aux personnages mystérieux, prennent des airs d’indifférence, jettent sur les femmes un regard distrait, vague, méprisant ; ils désirent réveiller la curiosité féminine en faisant supposer qu’ils vivent dans un monde supérieur. Ils comptent susciter ainsi l’admiration.

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Dépasser la sexualité impulsive

Chez l’homme normal, la tendance à être attiré par la femme prédomine nettement le besoin de se faire admirer. Cette prédominance donne au sexe masculin un comportement actif dans le rapprochement des sexes. L’homme, en effet, va au-devant de la femme pour provoquer une intimité vitale. Sa recherche est caractérisée par une prédominance du sexuel sur le sentimental.

En étroite liaison avec l’impressionnabilité à l’égard de la beauté physique de la femme, la sexualité masculine est une force qui se manifeste en poussées intermittentes et violentes. À des moments l’homme devient tendu, nerveux, brutal même ; il apparaît très excitable aux moindres provocations de la femme.

Si l’individu n’est pas parvenu à une maîtrise de lui-même, il est alors livré à ses impulsions internes qui le poussent vers des satisfactions sexuelles. Certains demeurent à ce stade de l’activité amoureuse. Ils croient même que tout l’amour ne consiste qu’en des instants de jouissances sexuelles. Leur sensibilité superficielle ne capte que les impressions violentes et fugitives. Très impressionnés par quelque nouvelle beauté physique, ces hommes s’éprennent toujours de celle qui vient de leur faire la dernière impression agréable. Ce changement continuel leur donne la réputation de grands amoureux. En réalité, ils sont esclaves de leur sensualité superficielle qui les rend incapables d’aller au-delà de ce stade élémentaire de la vitalité amoureuse.

Par bonheur, la plupart des hommes devinent qu’au-delà de cette jouissance, il existe d’autres joies plus profondes qui s’harmonisent parfaitement avec les sensations sexuelles. Mais l’homme ignore, en général, le véritable bonheur qu’il peut atteindre en intimité avec une femme. Il pressent une réalité vague. Pour se faire une idée, il s’instruit et interroge ; très souvent il établit des plans d’avenir ; le mariage est envisagé d’une façon rationnelle ; il se fait une idée théorique de la femme qu’il veut épouser ; il rêve de posséder une maison où il sera accueilli par une épouse belle et souriante. Lorsqu’il confie son rêve, la femme voit dans ce « rationalisme » masculin des intentions égoïstes.

En réaction contre une conception dite « bourgeoise », on a prôné le mariage purement d’amour. Dès qu’une femme plaît, on s’empresse de l’épouser sans s’inquiéter du lendemain. Les moindres hésitations suscitées par une incertitude matérielle passent pour un manque d’affection. Aussi voyons-nous les « amoureux » de la veille se meurtrir mutuellement dans des situations inextricables.

Si nous sommes bien au courant de la vie conjugale, nous ne sommes pas en peine de constater qu’à la conception « rationnelle » du foyer a succédé la conception sensuelle de l’amour. En réalité, nous restons toujours sur le plan exclusif de l’homme.

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Du sexuel au sentimental

Peut-on imputer à l’homme cette vue étroite de l’amour ? Je ne le crois pas ; il pense selon ce qu’il est ; pour lui, le bonheur se résume souvent, soit à une affaire de situation sociale, soit à une existence entrecoupée d’innombrables instants de plaisirs sexuels ; l’activité sentimentale reste en partie une inconnue indéfinissable ; il la soupçonne, la désire, mais n’en pressent pas toute la richesse. Ce sera la grandeur de la femme de lui révéler cet univers.

Certains individus ont une si faible sentimentalité qu’ils se vantent de pouvoir fréquenter les femmes sans jamais s’attacher à l’une d’entre elles. II s’agit pour eux de glaner des satisfactions sexuelles sans compromettre leur liberté individualiste. Tant qu’ils ne rencontrent que des femmes sans grande profondeur humaine, ils continuent ainsi leur jeu déshonnête.

Voilà que soudain le jouisseur se trouve tout ému auprès d’une femme. Il s’approche d’elle pour cueillir quelques plaisirs de plus… Sans qu’il s’en doute, sa nature masculine s’éveille à l’amour. La femme, riche en sentiments, suscite une vitalité nouvelle ; des impressions étranges bouleversent cette psychologie ; l’homme se demande ce qui peut bien lui arriver ; il ne se comprend plus ; il est épris, lui, le fort et le désinvolte !

Le facteur sentimental est si important dans l’amour qu’il peut déjouer tous les plans préconçus. L’homme avait peut-être imaginé un avenir avec une femme qui devait posséder telle ou telle qualité morale ou qui devait être douée d’un type de beauté qui lui plaisait ; mais voici qu’il épouse une jeune fille qui a précisément les défauts correspondants aux qualités désirées ! Il avait tout bonnement oublié que la femme peut susciter en lui tout un univers sentimental qui est la véritable source du bonheur.

C’est dans cet éveil par la femme que se situe le véritable contact d’amour.

L’homme dont la nature est d’ordinaire si calme, devient tout frémissant d’émotions. Il se sent renouvelé en lui-même ; les désirs sexuels se mêlent à des envies de tendresse, d’offrande, de respect, d’adoration. Il est poussé à faire don de tout ce qu’il a de plus beau, à se soumettre à cette volonté féminine, à s’anéantir pour se livrer entièrement à celle qu’il aime. Il veut se rapprocher de plus en plus intimement de cette vitalité de femme, rester le plus longtemps possible auprès de cette source de vie, sentir palpiter cet être délicat qui vibre d’amour pour lui. Aussi le voyons-nous s’imposer des sacrifices et des fatigues pour passer seulement quelques instants près de la femme aimée.

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États amoureux de l’homme

L’apparition de ces états amoureux présente chez l’homme tous les degrés de rapidité : du sentiment qui s’infiltre doucement dans cette psychologie masculine jusqu’au coup de foudre qui la bouleverse.

En faisant une certaine moyenne entre ces états psychiques extrêmes, nous remarquons deux tendances qui, au début du contact psychique avec une vitalité féminine, ne parviennent pas tout de suite à s’équilibrer.

En effet, le jeune homme vivement impressionné par une jeune fille sent en lui son désir sexuel s’intensifier ; il voudrait posséder physiquement celle qu’il croit aimer déjà de tout son être. S’il n’a pas une suffisante maîtrise de lui-même, il peut placer la jeune fille en face d’un dilemme apparent : « Si tu m’aimais réellement, tu te donnerais à moi… » Si les deux jeunes gens acceptent trop rapidement ce témoignage d’amour, ils risquent d’établir leurs rapports sur un plan uniquement sexuel. Après une période d’intenses satisfactions, leurs désirs s’estompent faute d’avoir été alimentés de sentiments profonds. Alors l’union demeurée au niveau d’une sensualité superficielle s’effrite.

Au contraire, si la jeune fille, respectueuse d’elle-même et du jeune homme qu’elle veut profondément aimer, permet à cette nature masculine de se dominer sans étouffer cette sensibilité sexuelle, elle est alors capable d’éveiller une activité sentimentale qui est la garantie de l’amour réel. Grâce à une sentimentalité riche, à une sensibilité nuancée, à une intuition perspicace, à une volonté délicate, la femme enrichit la psychologie masculine de sentiments nouveaux, calme certains transports violents, harmonise cette vitalité humaine avec sa propre psychologie. Elle humanise ainsi la sexualité de l’homme en inspirant à celui-ci des sentiments de respect, de délicatesse, de dévouement, de tendresse.

Replié sur lui-même, l’homme est maladroit dans ses expressions sentimentales ; il ne sait comment témoigner son affection ; il est gauche, craintif, ridicule même ; il ne trouve plus les mots qui conviennent, n’arrive pas à prendre l’attitude qui traduirait son sentiment, garde un silence embarrassé. Sous l’effet d’une trop forte affection il peut même paraître hébété.

Pourtant quel bonheur ne sent-il pas sourdre en lui ! Il se voit pénétré d’une intelligence féminine, réconforté par une douce volonté, vitalisé par une puissance sentimentale. Sous la chaude influence de la femme, la nature masculine s’amplifie ; l’homme a l’impression de vivre doublement. Alors s’éveille en lui un sentiment de reconnaissance infinie pour celle à qui il peut dire : « Vous êtes ma vie. »

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L’homme en face de la psychologie féminine

En face de la psychologie de la femme, la raison masculine est désorientée. L’homme est effrayé devant la complexité de la vitalité féminine. Certains individus ont une telle conscience de leur incapacité de compréhension qu’ils éprouvent une véritable peur. Lorsqu’ils prononcent une parole, font un geste, prennent une attitude, ils attendent avec anxiété les réactions féminines. Parfois, ils réalisent tout un calcul avec les éléments qu’ils possèdent et croient en agissant de telle façon que la femme aura logiquement telle attitude. À leur grande surprise, il n’en est rien.

Après quelques échecs, l’homme conclut tout simplement que la femme est un être bizarre. Tout en essayant de ne pas commettre de trop grosses méprises, il prend un comportement moyen et se contente de dire devant les réactions inattendues : « Que voulez-vous, c’est une femme ! »

La psychologie féminine reste, en effet, pour l’homme une grande inconnue. Cette vitalité riche et nuancée lui échappe. Au fur et à mesure qu’il vit plus intimement avec son épouse, le mari connaît mieux les réactions de sa femme ; mais cette connaissance demeure très longtemps extérieure.

Conscient de son incapacité de percevoir cette psychologie humaine dans tous ses replis, l’homme est soucieux d’avoir des garanties. Au cours des âges, il a même pris des précautions draconiennes ; malgré ses calculs, il a toujours été surpris de la rouerie féminine.

Aussi l’homme se trouve-t-il dans la nécessité de faire un acte de confiance lorsqu’il permet à une femme d’entrer dans son intimité masculine. C’est même le sens profond de son amour.

Or, cette confiance est une attitude psychique qui livre l’homme à la femme en qui il se repose moralement. C’est un sentiment contraire au doute.

En effet, le mari qui aime, est confiant ; il ne cherche pas à épier tous les gestes, à interpréter toutes les paroles, à connaître toutes les démarches de sa femme. Cela est si vrai que l’épouse lui reproche cette attitude qu’elle considère comme de l’indifférence à son égard. Si la femme, oublieuse de son affection conjugale, trompe son mari, celui-ci est, en général, le dernier à s’en apercevoir. Il faut des faits patents pour qu’il soupçonne quelque malhonnêteté. Il arrive même que cette confiance est si profonde que les amis sont brutalement reçus par celui qu’ils voudraient sagement mettre en garde. Le mari ne peut imaginer que sa femme puisse lui être infidèle. Sa confiance aveugle est la preuve de la totalité de son don. L’homme aime dans la confiance.

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Vos témoignages

  • mimi 14 mars 2011 22:30

    « »je me sens surprise en lisant l article , par ce que sincerement , je croyais pas a la sensibilité masculine , j étais extremement persuadé que l homme opte toujours pour l aventure sexuelle , le beau physique féminin ,la nudité je comprends pas que son respect envers une femme peut etre une expression d amour , vraiment je ne savais rien du tout sur la psychologie masculine …

  • marinelle 20 février 2011 18:24

    Compliqué très compliqué ,je crois qu’il ne faut pas chercher à comprendre les dires et faits de certains hommes surtout ceux qui ont déjà été marié une première fois et qui reste sous l’emprise de leur femmes