Euthanasie, clonage thérapeuthique, peur de la mort et décisions politiques

Et si les décisions étaient dictées par la peur de la mort ?

Ça fait déjà quelque temps que je me suis fait cette réflexion : « Ceux qui légifèrent sur l’euthanasie, sur le clonage sont pour l’essentiel des vieux ».

Pour moi, les décisions visant à permettre le clonage thérapeuthique (C’est-à-dire, avoir des pièces de rechange [1]) manifestent la peur de mourir et leur désir d’en retarder l’échéance.

Quand à l’euthanasie [2], c’est la peur de la souffrance qui est derrière. Mais aussi, la peur de la solitude dans la souffrance.

Je suis très surpris de ne pas encore avoir lu de commentaire dans ce sens. Ça me parait pourtant tellement évident !

Et à vous ?

[1Pour mémoire, il y a un autre axe de recherche prometteur dans le domaine des cellules souches adultes

[2La réponse à la question de la fin de vie respectueuse de la personne humaine et de sa dignité est dans les soins palliatifs

Vos témoignages

  • Vous, vos idées rétrogrades (pour ne pas dire moyen-ageuses), intolérantes, faites honte à notre civilisation. Pensez-y (si vous en avez la faculté).

    • je suis à peut près d’accord :dans la plupart des témoignages des personnes qui voulaient mourir, on s’est aperçu qu’elles n’avaient pas envie de souffrir et voulaient mourir « digne »… euthanasie est un sujet très complexe mais pour les personnes qui ne peuvent vraiment plus rien faire de leur corps la souffrance est tel que la seule solution est la mort..malheuresement l’état ne va pas dans ce sens…

      • Oui l’euthanasie doit etre légalisée en france, il est totalement anormale de laissez une personne dans la souffrance, non à l’acharnement thérapeuthique imbécile pratiqué par les médecins une personne qui aurait manifesté de son vivant par écrit la ferme intention da mourrir dans la dignitée, (demande écrite, devant renouvelée chaque année tant que la personne est licide,)doit etre prise en considération. Oui pour la mort douce provoquée par injection, sans se préocuper des réactions rétrogrades de l’église, totalement dépassée par ce problème.